Pesticides: la carte de la France toxique

Top 15 départements

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TB Carte + 5 substances

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Pour une pêche à pied intelligente et durable

Modifié le  | Publié le 

  • De gauche à droite, Gilbert Morland, Marie-France Léculée, maire de La Guérinière et présidente de Natura 2000, Didier Clavier, Thierry Dupoué, maire de La Bernerie-en-Retz, et Julie Ayçaguer.
    De gauche à droite, Gilbert Morland, Marie-France Léculée, maire de La Guérinière et présidente de Natura 2000, Didier Clavier, Thierry Dupoué, maire de La Bernerie-en-Retz, et Julie Ayçaguer. | 

Dans le cadre de Natura 2000, l’association de la baie de Bourgneuf a réalisé 14 panneaux informatifs sur la réglementation de la pêche à pied de loisir.

Pourquoi ? Comment ?

Comment est née cette initiative ?

Tous les ans, la pêche à pied attire de plus en plus d’usagers sur le site Natura 2000 de la baie de Bourgneuf. Le projet a débuté en 2012. Une stagiaire a mis en évidence, après enquêtes et observations de terrain, la nécessité de communiquer sur la réglementation à travers, entre autres, des panneaux. En parallèle, l’association pour le développement du bassin-versant de la baie de Bourgneuf a réalisé l’édition de 8 500 réglettes et 4 000 plaquettes de sensibilisation. Cette action a été possible grâce au concours financier de l’agence française pour la biodiversité, la Dreal Pays de la Loire, l’association pêche de Loisir Atlantique Vendée (Aplav), l’association des pêcheurs à pied de la Côte de Jade (APPCJ) et l’association de la baie de Bourgneuf.

Combien de panneaux au total ?

Entre juillet et septembre 2017, quatorze panneaux ont été posés sur les sites les plus fréquentés par les pêcheurs et comportant des enjeux environnementaux, tels que la présence de nombreux oiseaux en alimentation, de récifs d’Hermelles ou d’herbiers de zostères. Deux panneaux ont été installés en Loire-Atlantique, respectivement au parking Millez, à la Bernerie-en-Retz et au port du Collet, aux Moutiers-en-Retz.

Quel est l’intérêt de cette communication ?

Ces panneaux intègrent la nouvelle réglementation sur la pêche à pied de loisir qui a fait l’objet d’une harmonisation entre la Vendée et la Loire-Atlantique. La préfecture des Pays de la Loire a publié, le 2 juin, un arrêté préfectoral réglementant l’exercice de la pêche maritime de loisir, pratiquée à pied, en Pays de la Loire pour les coquillages, échinodermes et vers marins. Cette pêche se pratique à la main ou à l’aide d’ustensiles bien définis en annexe de l’arrêté. Le pêcheur ne peut utiliser que la grapette (pour la Vendée) ou la gratte à main (pour la Loire-Atlantique), la serfouette sans ou avec trois dents maximum, le couteau et assimilés dont détroqueur ou gouge, la fourche bêche et la fourche à coquillages avec cinq dents maximum, le grappin à oursins avec trois dents maximum, la cuillère à soupe, la fourchette et pour finir, la baleine de parapluie.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-bernerie-en-retz-44760/pour-une-peche-pied-intelligente-et-durable-5334577

Conscience de la Terre

 RICHARD HASSELMANN / Président du collectif Libr’Acteurs

Pour avoir croisé le ministre de la Transition Écologique dans une autre vie, je crois pouvoir dire que l’homme est exigeant, attentif et cohérent avec lui-même. C’est heureux, car il va avoir effectivement besoin de ces traits de personnalité dans les mois qui viennent.

Ainsi au moment où s’ouvre le mois de l’ESS (Économie Sociale et Solidaire), modèle qui abrite les formes les plus pertinentes d’initiatives vouées à la transition écologique, s’amoncèlent de nombreux nuages qui obscurcissent la conscience de la Terre.

Sans revenir sur les premières semonces en forme de CETA ou de TAFTA, véhicules de nombreuses « invasions barbares », il n’est qu’à évoquer l’émoi suscité par la décision de la Région Ile de France consistant à couper quasiment les vivres à l’agriculture biologique. Les tenants d’une agriculture raisonnée, de la permaculture et autres défenseurs des terres agricoles fertiles sont montés au créneau, dans une indifférence désolante.

Ce premier pas de clerc a fait école, incitant d’autres collectivités à emboiter le pas, menaçant ainsi l’existence d’AMAP et de nombreuses exploitations familiales à taille humaine. Dans le même registre, il faut relever la suppression des incitations fiscales à l’actionnariat solidaire, qui risque de porter un coup fatal à de nombreuses structures.

Dans ce contexte, comment s’étonner de voir, au moment de boucler le projet de loi de finances pour 2018, la biodiversité sacrifiée ? À cet égard, la tribune publiée dans Les Échos est salutaire. Signée, entre autres, par la présidente de la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH), chère au coeur du ministre, elle révèle une nouvelle atteinte aux comportements vertueux que laissait espérer le vote de la loi portant sur la reconquête de la biodiversité. En l’espèce, il s’agit tout simplement de diminuer, voire tarir les moyens dont disposent les Agences de l’Eau à dire souverain des bassins concernés.

Mais, pour tous ceux et celles qui connaissent nos crédos et nos proximités, le comble est sans doute atteint par notre ministre de l’Agriculture qui proclame, sans rire, qu’interdire le glyphosate, c’est porter atteinte à l’agroécologie. J’invite ici le ministre de la Transition Écologique à convier son collègue à quelques cours du soir. Il est probable que P. Rabhi et les animateurs de Terre et Humanisme apprécieront comme moi ! Voilà un ministre en charge de l’agriculture qui ose prétendre que l’agroécologie a besoin de Monsanto et Bayer réunis ! C’est une conception bien curieuse et inquiétante de la gestion écologique de l’espace, marque de fabrique d’une agroécologie responsable. Comme dirait le Sapeur Camenbert, passées les bornes, il n’y a plus de limite.

Il est donc urgent de surveiller avec attention un pouvoir qui compte en ses rangs de tels experts. À l’inverse, l’économie circulaire mise en lumière dans le supplément des Échos de ce week-end constitue bien un sujet majeur qu’il convient de vulgariser, car ce concept colle parfaitement à la nouvelle donne mondiale, qui implique économie de la ressource, promotion et soutien des produits les plus vertueux dotés d’une traçabilité sans faille.

Belle feuille de route pour un ministre impliqué, et en toute hypothèse, en ce mois de l’ESS et après, pour un mouvement citoyen conscient des enjeux.

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-175403-opinion-conscience-de-la-terre-2126308.php#V8fdHqxZltcgrySO.99