On ne peut que créer l’impossible

Publié le 11 décembre 2014 ici :

https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2014/12/11/on-ne-peut-que-creer-limpossible/

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Duras / Godard, dialogues sur les textes, les images, les rapports entre écrit et image, les représentations, l’irreprésentable, la voix off, « la prolifération indéfinie » du mot, l’approximation des personnages, le silence, la disjonction de l’image et du son…

« Tu n’as rien vu à Hiroshima »

Le temps. Le retour. Le temps retrouvé. Le temps perdu.

L’enfance, « ma petite misère »…

Parler, les hommes et les femmes. « Il y a parler et parler. Les hommes ne peuvent pas parler d’eux-mêmes ; les femmes le peuvent. Les hommes ne peuvent pas, donc ils se servent d’alibis. Ils parlent d’autre chose pour parler d’eux-mêmes, d’autre chose qui les concerne. Ils parlent des femmes, ils parlent de leur travail, ils parlent d’idées… » (M.D.)

La télévision, le camion, le cri dans la nuit, India Song, organiser « la lecture du texte à partir de l’écran »

Les œuvres, la peinture, la musique…

Le texte, l’écrit, l’image…

« Les films brisent ainsi l’illusion de l’achèvement des livres, pour révéler l’irréductible et l’infini du texte qu’ils contiennent : d’une certaine manière ils les parachèvent » (Cyril Béghin).

Une invitation à se (re)plonger dans les œuvres…

Des dialogues et pour moi, particulièrement les mots de Marguerite Duras.

Duras/Godard : Dialogues

Introduction, notes et postface de Cyril Béghin

post-éditions – Centre Pompidou, 2014, 168 pages, 14 euros

Didier Epsztajn